Quarante ans et trois mois exactement, c’est le nombre d’années et de mois que Marie-Catherine Lavigne a passé auprès des Puyolais et des populations, avant de faire valoir ses droits à la retraite. Arrivée le 1er octobre 1985, Marie-Catherine quitte son cabinet dans le Chalet Réveil le 31 décembre 2025, remplacée par le docteur Elsa Marthiens, qu’elle a accompagnée pour assurer sa transition.
Mardi 20 janvier 2026, le Maire de Puyoô et son Conseil, accompagnés des maires des communes alentours, Bellocq et Lahontan notamment, ont reçu Marie-Catherine Lavigne, entourée de quelques proches et des représentants du corps médical officiant à Puyoô, médecins généralistes, secrétaires médicales, infirmières, aides-soignants, dentistes, kinés…, pharmaciens, dont Marie-Hélène et Richard Enous, à la retraite depuis quelques années.
Michel Labourdette, Maire de Puyoô, a souhaité rendre hommage à l’ensemble des professionnels de la santé et des intermédiaires de la santé, dont les assistants médicaux, tous « participent au bien-être et au bien-vivre dans notre village ». Or la présence de ces professions est d’autant plus importante que les villages « évoluent et grandissent ». La profession évolue également et Michel Labourdette souligne l’adaptation de Marie-Catherine aux transformations de la profession. Elle a ainsi été à l’initiative, avec le docteur Labruquère, le la Maison Médicale, le « Chalet Réveil ».
Dotée de valeurs, Marie-Catherine a aussi « le sens du service public », comme le souligne encore Michel Labourdette. Elle a su se faire apprécier de sa patientèle, notamment grâce à sa conception du métier et « ses rapports aux patients », et du public tout entier en se mettant au service des populations, notamment en intégrant le corps des Sapeurs-Pompiers en tant que médecin jusqu’à obtenir le grade de Lieutenant-colonel.
Marie-Catherine Lavigne a tenu quant à elle à remercier l’ensemble des soignants pour tout leur travail, en soulignant que sans eux, « elle n’aurait pas tenu ». Une évocation qui dévoile le lien fort qu’entretiennent les professionnels de santé dont la présence et la cohésion est essentielle et vitale, notamment dans nos villages.




